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Les victimes de Cologne sont ignorées par la presse féminine

Pour Der Spiegel, le plus important magazine allemand, "Cologne est choquée". Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, des agressions sexuelles en masse ont eu lieu à Cologne parmi la foule rassemblée devant la gare centrale et sur le parvis de la cathédrale pour admirer les feux d'artifices. Selon les premiers témoignages, environ un millier d'hommes, qui "d'après leur apparence physique seraient originaires des pays arabes ou d'Afrique du Nord", ont attaqué en groupe des dizaines de femmes. Ils en ont profité pour toucher leurs poitrines et leurs parties génitales ou leur voler leurs smartphones, portefeuilles et autres objets de valeur. Le journal Bild est parvenu à recueillir quelques témoignages. Pour des raisons d'ordre privé, les victimes sont restées anonymes. Avec une amie âgée de 22 ans, Maria était présente à Cologne la nuit du Réveillon. "C'était le chaos dans le métro" "Nous avons commencé par regarder le feu d'artifice. Ensuite, nous avons pris le métro pour faire la fête ailleurs. Mais c'était déjà le chaos dans le métro. Il était envahi par des étrangers. Ils ont commencé par nous peloter directement. Leurs mains allaient vraiment partout. J'ai senti un doigt dans chaque orifice de mon corps. J'ai crié au secours et ils se moquaient de moi. Soudain, ils ont enlevé ma veste et essayé de me voler mon smartphone. Mais je n'ai rien lâché. Ils ont fini par me dérober mon rouge à lèvres." Même son de cloche pour Linda. Son témoignage est également terrifiant. "À la gare, plusieurs hommes rassemblés en groupes agressaient sexuellement des femmes. Beaucoup d'entre elles tombaient au sol et elles étaient traînées par les jambes. J'ai même vu comment ils sont parvenus à retirer la culotte de l'une d'entre elles. Je n'ai pas vite peur mais j'ai quand même quitté la gare en panique", raconte Linda. Le ministre de la Justice allemand, Heik Maas (SPD) parle d'une "dimension totalement nouvelle de la criminalité organisée", comme le rapporte l'hebdomadaire Der Spiegel. Seules cinq personnes (entre 18 et 24 ans) ont été arrêtées sur les lieux du drame. Elles ne sont pas connues des forces de police. A titre d’exemple, le site terrafemina.com ignore les victimes de Cologne. La une du Jeudi 7 janvier de terrafemina est consacré à la lutte contre un supposé machisme dans le monde de la BD.

Pour Der Spiegel, un des plus importants magazines allemands, “Cologne est sous le choc”. Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, des agressions sexuelles en masse ont eu lieu à Cologne parmi la foule rassemblée devant la gare centrale et sur le parvis de la cathédrale pour admirer les feux d’artifices.

Au total, 766 plaintes ont été déposées, selon RTL. Environ 40% des plaintes font état d’agressions sexuelles, dont deux viols.

Selon les premiers témoignages, environ un millier d’hommes, qui “d’après leur apparence physique seraient originaires des pays arabes ou d’Afrique du Nord”, ont attaqué en groupe des dizaines de femmes. Ils en ont profité pour toucher leurs poitrines et leurs parties génitales ou leur voler leurs smartphones, portefeuilles et autres objets de valeur.

Le journal Bild est parvenu à recueillir quelques témoignages. Pour des raisons d’ordre privé, les victimes sont restées anonymes. Avec une amie âgée de 22 ans, Maria était présente à Cologne la nuit du Réveillon.

“C’était le chaos dans le métro”
“Nous avons commencé par regarder le feu d’artifice. Ensuite, nous avons pris le métro pour faire la fête ailleurs. Mais c’était déjà le chaos dans le métro. Il était envahi par des étrangers. Ils ont commencé par nous peloter directement. Leurs mains allaient vraiment partout. J’ai senti un doigt dans chaque orifice de mon corps. J’ai crié au secours et ils se moquaient de moi. Soudain, ils ont enlevé ma veste et essayé de me voler mon smartphone. Mais je n’ai rien lâché. Ils ont fini par me dérober mon rouge à lèvres.”

«Les forces de l’ordre étaient totalement dépassées, incapables de protéger les jeunes femmes livrées aux attouchements d’hommes en rut, qu’elles soient accompagnées de leur petit ami ou non, raconte Clara, une autre victime. Personne n’a jamais vu une chose pareille. Les hommes se jetaient sur les femmes comme si nous avions été du bétail. J’ai dû marcher 200 mètres le long du quai à la descente du train. Je crois qu’on m’a tripotée 100 fois, qu’on m’a mis 100 fois la main aux fesses ou sur les seins.»

Même son de cloche pour Linda. Son témoignage est également terrifiant.
“À la gare, plusieurs hommes rassemblés en groupes agressaient sexuellement des femmes. Beaucoup d’entre elles tombaient au sol et elles étaient traînées par les jambes. J’ai même vu comment ils sont parvenus à retirer la culotte de l’une d’entre elles. Je n’ai pas vite peur mais j’ai quand même quitté la gare en panique”, raconte Linda.

«En arrivant à la gare de Cologne, j’ai été frappée par le nombre incroyable de femmes ou de très jeunes filles en pleurs sur le quai. Je me suis dit : “La nouvelle année commence bien ! Tout le monde pleure ici…” Puis, je me suis aperçue qu’autour de moi on ne parlait qu’arabe. La gare avait comme été prise d’assaut par des groupes d’hommes étrangers», témoigne une jeune femme qui veut rester anonyme.

Le ministre de la Justice allemand, Heik Maas (SPD) parle d’une “dimension totalement nouvelle de la criminalité organisée”, comme le rapporte l’hebdomadaire Der Spiegel. Les suspects identifiés à ce jour sont en majorité des réfugiés, a affirmé, vendredi, le gouvernement allemand. La police de Cologne a par ailleurs retrouvé une partie des téléphones volés dans des foyers de demandeurs d’asile de la région ou à proximité. 

Des faits similaires se sont produits la même soirée à Hambourg, Stuttgart, Francfort mais aussi à Zurich (Suisse), Salzbourg (Autriche) et en Finlande.

A titre d’exemple, le site terrafemina.com ignore le sort des victimes de Cologne. Cette semaine, la une de terrafemina est consacrée à la lutte contre un supposé machisme dans le monde de la BD.

Il y a un silence assourdissant concernant les victimes des attaques de Cologne dans la presse féminine, à mettre en perspective avec l’article en tête de journal sur le soi-disant sexisme chez les dessinateurs de BD.

Il n’y a aucune cohérence dans les propos de la presse féministe, d’habitude si prompte à se scandaliser si une starlette Hollywood est “victime de sexisme” ou à la moindre micro-contrariété.

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