
« Brouteurs » : en Côte d’Ivoire, c’est le surnom donné aux cyber-escrocs locaux, aux « maîtres-chanteurs 2.0 ». Car comme les moutons, ils se nourriraient sans trop d’efforts. Sur une plage de la capitale économique du pays, l’un d’entre eux a accepté de dévoiler ses techniques – à condition de rester anonyme.
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