Les adeptes du politiquement correct classent les gens en deux catégories : les groupes protégés, et les groupes attaquables.
L’actrice Oulaya Amamra a publié de nombreux messages racistes et homophobes sur Twitter : la réaction de la presse est quasi unanime : « Ce n’est pas grand-chose, il n’y a pas de quoi fouetter un chat…».
Si un acteur d’origine européenne avait publié les mêmes messages, il y aurait des milliers d’articles dans les médias pour le traiter de tous les noms, et des gens appelleraient à la violence sur les réseaux sociaux. La carrière de cet acteur serait terminée et il perdrait 95 % de ses relations.
Deux poids, deux mesures. Les partisans du politiquement correct font une hiérarchie entre les individus en fonction du groupe où ils les ont classés : groupe protégé, ou bien groupe à attaquer.
Ce système du politiquement correct traite les gens différemment en fonction de leur origine, pourquoi tant de discrimination ?– Lire cet article –





